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L’intérêt majeur d’un vélo assisté est de permettre à un cycliste d’arriver frais au travail après un parcourt long ou pentu, tout en économisant 95% de l’énergie et 80% de l’espace au sol par rapport au même trajet en voiture.

Devant ce résultat, se focaliser sur la provenance des 5% d’énergie nécessaire, relève sans doute plus de communication que d’environnement.

Notre point de vue serait plutôt :

- Prenez un Delta à essence, qui est disponible partout, plutôt qu’à alcool, ce qui obligera souvent à prendre sa voiture pour aller acheter un bidon d’éthanol... (Sans parler de l’utilisation douteuse de productions agricoles pour nourrir des véhicules, quand des populations ont faim)

- Utilisez vos vélos assistés aussi souvent que vous le pouvez, même s’ils sont pour l’instant nucléaire en France et essentiellement à charbon ailleurs (provenance de l’électricité), l’intérêt n’est pas là.

Remarque importante :
est-il possible de comparer l’efficacité énergétique de véhicules de type très différents ? Comparer la consommation de véhicules, essence, alcool, diesel ou GPL, en litres au 100 km n’a pas plus de sens que de dire : « Il était complètement saoul, il a bu un litre dans la soirée » mais un litre de quoi ?

Un litre de diesel contient 10 Kwh ; essence 8,3 Kwh ; GPL 6,8 Kwh ; Ethanol 6 Kwh et pour faire 1Kwh électrique, il faut au moins 3 Kwh d’autre chose, situation identique pour l’hydrogène.

Les équivalences et comparaisons sont alors possibles...

Pour qu’une solution viable se dégage, il faut au minimum ajouter les paramètres, coûts, fiscaux, pollution planétaire et locale, géopolitiques et lobby, ce qui complique un peu les choses.

« La seule énergie sans inconvénients, c’est celle que l’on n’utilise pas ! » et c’est là réside l’intérêt des vélos assistés, qui détiennent un record de sobriété énergétique, par une motorisation raisonnable.

Le blog ira plus loin.

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